samedi 2 décembre 2017

Gagnez le nouvel album de "U2" !


Le groupe de Bono fait son retour avec "Songs Of Experience", suite directe de "Songs Of Innoncence", paru en 2014. Ce quatorzième album studio de la formation est à découvrir à quelques semaines des fêtes de Noël et, qui sait, peut-être d'une annonce d'un prochain passage sur scène en France. En attendant, nous vous proposons, en partenariat avec Barclay, de remporter trois exemplaires de ce disque. Bonne chance, vous avez jusqu'au 16 décembre inclus ! Cliquez ici pour participer au concours

Nous tenons à remercie Marie et Élise de Barclay, label d'Universal Music France, pour l'organisation de ce concours.

mardi 21 novembre 2017

The Rasmus : un soir au paradis... (The Rasmus - 18/11/17 - Trabendo)

The Rasmus Trabendo Paris Concert Live Rock'n'Live France Marie Le Bannier In the Shadows Paradise Dark Matters Rock Lauri Ylönen
The Rasmus Trabendo Paris Concert Live Rock'n'Live France Marie Le Bannier In the Shadows Paradise Dark Matters Rock Lauri YlönenCinq ans après son dernier passage en France, à la MJC Picaud de Cannes, The Rasmus était de retour pour une date au Trabendo. La formation finlandaise, de retour avec l'album « Dark Matters », peut compter sur une base solide de fans sur notre territoire. Mais que s'est-il passé pour le quatuor pendant ces cinq dernières années ? Tout d'abord, la précédente tournée aura duré deux longues années. Puis ensuite, le groupe a fait une petite pause, durant laquelle son chanteur, Lauri Ylönen, est parti s'installer à Los Angeles. Vous retrouverez notamment plus d'informations sur ce déménagement et le nouvel album à l'occasion de notre interview de ce dernier, prochainement en ligne. C'est donc avec plaisir que nous nous apprêtions à retrouver The Rasmus pour cette date parisienne dans le cadre de son « Dark Matters Tour ».





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Avant The Rasmus, deux premières parties se sont succédées. Tout d'abord, The Weyers, duo suisse, assénant un rock plutôt bien troussé, rappelant parfois les White Stripes. Après cette entrée en matière, le combo italo-américain Klogr est venu défendre son metal progressif assez lourd, bien accueilli dans l'ensemble par les fans de The Rasmus. Maintenant, passons au plat de résistance de la soirée. Aux alentours de 21h15, sur l'instrumentale de « Paradise », le groupe est entré sur scène petit à petit. Lorsque Lauri Ylönen est arrivé, une clameur a retenti dans tout le Trabendo. Le ton a été donné d'entrée avec « F-F-F-Falling », « Guilty » et « No Fear ». Nous avions une petite crainte, celle de découvrir en live les morceaux de « Dark Matters », album studio que nous avons peu apprécié avec ses sonorités très électroniques. Sur scène, les titres sont apparus un peu plus rock et se sont bien inscrits dans la setlist, à commencer par l'enchaînement « Empire » et « Silver Night ».

The Rasmus Trabendo Paris Concert Live Rock'n'Live France Marie Le Bannier In the Shadows Paradise Dark Matters Rock Lauri YlönenLors du concert, le bassiste Eero a fait quelques petits traits d'humour comme lorsqu'il a dit que les coulisses du Trabendo ne sentaient pas très bon ! Lauri Ylönen n'a pas fait de grands discours de son côté mais salué le public à plusieurs reprises et l'a exhorté à faire du bruit et chanter avec lui. De ce côté, les fans ont répond présent tout au long du set. On pouvait voir du monde reprendre les paroles, que ce soit des anciens titres ou les plus récents. Après « Time to Burn » et « Immortal », « First Day of My Life » et « Livin' in a World Without You » ont fait bondir le public. « Paradise » est ensuite venu remettre le nouvel album au premier plan et colle vraiment bien au style du groupe. Petit à petit, on sentait la fin du concert arriver et après « Nothing », le culte « In the Shadows » est venu marquer la première sortie du scène du groupe.

The Rasmus Trabendo Paris Concert Live Rock'n'Live France Marie Le Bannier In the Shadows Paradise Dark Matters Rock Lauri YlönenLe temps du rappel est venu et Eero a chanté, seul, à la guitare acoustique, une reprise de « Champs-Élysées », bien aidé par le public pour les paroles. Le reste du groupe est ensuite venu le rejoindre pour « Wonderman » et « In My Life ». « Sail Away », comme de coutume, a été le morceau d'au revoir de la soirée. Après 1h15 de show, The Rasmus a quitté définitivement la scène. Que retenir de ce concert ? Un groupe, toujours aussi généreux, et qui ne manque pas de faire plaisir à son public français à chaque tournée. Depuis plus de 20 ans, la formation finlandaise, qui a connu le succès en dehors de ses frontières, continue, avec générosité et intégrité, de faire la musique qu'elle aime, sans trahir son public. C'est certainement pour ça, qu'à chaque passage en France, les fans sont au rendez-vous. 


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Setlist

Intro (Paradise)

1. F-F-F-Falling
2. Guilty
3. No Fear
4. Empire
5. Silver Night
6. Time to Burn
7. Immortal
8. First Day of My Life
9. Livin' in a World Without You
10. Justify
11. Funeral Song
12. Paradise
13. Nothing
14. In the Shadows

Rappel

15. Champs-Élysées (reprise de Joe Dassin par Eero)
16. Wonderman
17. In My Life
18. Sail Away

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dimanche 29 octobre 2017

Weezer, le bon air de la Californie à Paris ! (Weezer - 19/10/17 - Olympia)

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Weezer Rock Olympia Paris Live Rock'n'Live Marie Le Bannier Show Rivers Cuomo Pacific Daydream Beverly Hills Hash Pipe Buddy Holly Pinkerton Dire que le passage de Weezer était attendu par les fans du groupe, et nous-même par la même occasion, est un doux euphémisme. En effet, la formation de Rivers Cuomo n'était pas venue se produire en France depuis 2005 ! Après 12 ans d'attente, certains fans avaient d’ailleurs du mal à se rendre compte qu'ils allaient bien applaudir Weezer ce soir, à l'Olympia, et pourtant c'était bel et bien vrai. Weezer avait choisi l'Olympia à l'occasion de sa tournée calée quelques jours avant la sortie de son nouvel album « Pacific Daydream ». Alors il ne manquait plus qu'à se placer et à attendre l'arrivée de Rivers Cuomo et sa bande, une question nous brûlait alors les lèvres... La déception serait-elle au rendez-vous après tant d'attente ? Le groupe allait-il préparer quelque chose de spécial pour le public français? Réponse dans les lignes qui suivent avec notre retour sur notre premier concert de Weezer en tant que spectateur.



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21h pétantes et c'est avec « El Scorcho » que Weezer a démarré son show. Une petite surprise fort appréciée par les fans car sur les autres dates, ce n'était pas ce titre qui ouvrait le set. Le public est déjà chauffé à bloc. Du côté du groupe, tout est nickel. Passons tout de suite sur l'unique déception de la soirée : le groupe a été peu bavard et il aura fallu attendre le sixième titre pour entendre quelques mots sortir de la bouche de Rivers Cuomo, mais visiblement c'est une constante avec le groupe. Un peu geek et à la cool, Weezer a profité de son set pour présenter son nouvel album « Pacific Daydream » avec les morceaux « Weekend Woman », « Happy Hour » et « Feels Like Summer », fleurant bon les plages ensoleillées de Californie. On a aussi eu droit à « California Kids » et « Thank God for Girls », tirés du « White Album », paru en 2016. 






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Mais là où Weezer était attendu, c'était bien sûr pour nous asséner ses plus grands tubes et sur ce point-là, nous n'avons pas été déçus ! Jugez plutôt : « Surf Wax America » et « The Good Life » en début de set, « Pork and Beans » puis « My Name Is Jonas » rapidement après : l'entame du concert de Weezer a été parfaite pour mettre tout le public dans sa poche. Les membres du groupe, bien en place, n'ont pas hésité à jouer entre eux en se plaçant autour du batteur, ou bien dos à dos lors de certains morceaux. Parfois un peu dans son monde, Rivers Cuomo a esquissé des petits pas de danse, renforçant un peu plus cette impression de musicien totalement pris par son art. Car on ne peut que saluer la manière dont le groupe aura interprété ses titres, avec un amour du geste propre et sans aucune fausse note. De plus, le temps ne semble avoir aucune emprise sur Rivers Cuomo, qui semble avoir toujours 30 ans !






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Weezer Rock Olympia Paris Live Rock'n'Live Marie Le Bannier Show Rivers Cuomo Pacific Daydream Beverly Hills Hash Pipe Buddy Holly PinkertonDeux petites sucreries ont été au programme : des reprise de « Hey Ya! » d'OutKast et de « I Took a Pill in Ibiza » de Mike Posner, prouvant que Weezer sait s'amuser avec la musique et briser les codes des rockeurs endormis sur leurs lauriers. Alors que le concert touchait petit à petit à son terme, l'enchaînement « Buddy Holly », « Hash Pipe » et « Beverly Hills » a mis la fosse en fusion et ramené beaucoup de fans quelques années en arrière. Son plus gros tube, « Island in the Sun », qui aura fait connaître Weezer au très grand public, est arrivé juste avant le rappel. « Say It Ain't So » a clôturé la soirée de fort belle manière. Après 1h30 de show, il était temps de dire au revoir à Weezer. Espérons maintenant, pour ses fans, qu'il ne faudra pas attendre encore 12 ans pour les revoir en France et que le formidable accueil qui leur a été réservé leur donnera envie de revenir très vite. On croise les doigts ! 




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Setlist

1. El Scorcho
2. Surf Wax America
3. The Good Life
4. California Kids
5. Perfect Situation
6. (If You're Wondering If I Want You To) I Want You To
7. Pork and Beans
8. Weekend Woman
9. My Name Is Jonas
10. Thank God for Girls
11. Happy Hour
12. A Ballad for the Fallen Soldier
13. Hey Ya! (reprise d'OutKast)
14. Undone - The Sweater Song
15. Buddy Holly
16. Hash Pipe
17. Beverly Hills
18. Feels Like Summer
19. I Took a Pill in Ibiza (reprise de Mike Posner)
20. Island in the Sun

Rappel

21. Say It Ain't So

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dimanche 22 octobre 2017

Neck Deep : des mots pour soigner les maux (Neck Deep – 18/10/17 – Petit Bain)

Neck Deep Paris Petit Bain Punk Rock Pop Punk Concert Show Rock Live Rock'n'Live Marie Le Bannier Kali Ma


Neck Deep Paris Petit Bain Punk Rock Pop Punk Concert Show Rock Live Rock'n'Live Marie Le Bannier Kali MaC'est une grosse soirée pop punk au Petit Bain, avec un plateau de choix composé de Blood Youth, Real Friends, As It Is et Neck Deep, qu'Alternative Live proposait en cette soirée d'automne aux allures estivales ! Arrivés pour le set d'As It Is, nous avons bien apprécié la prestation du quatuor, l'une des révélations de l'écurie Fearless Records. Bon nombre de fans étaient notamment présents pour l'applaudir et ont repris en chœur l'intégralité des morceaux présentés lors d'un set énergique d'un peu plus de trente minutes. Nul doute qu'As It Is devrait prendre de plus en plus d'ampleur et pourrait peut-être revenir en tête d'affiche lors d'une prochaine date.


Neck Deep Paris Petit Bain Punk Rock Pop Punk Concert Show Rock Live Rock'n'Live Marie Le Bannier Kali MaAvant d'annoncer Neck Deep, un membre du staff a fait un petit discours sur la dépression et la nécessité de parler lorsqu'on se sent mal, invitant ensuite les fans à venir sur un stand de merchandising dont les ventes sont reversées à une association. Depuis le suicide de Chester Bennington de Linkin Park, de nombreux groupes s'engagent ainsi pour venir en aide aux personnes souffrant de dépression. Aux alentours de 21h50, Neck Deep est arrivé sur scène face un public déjà bouillant. En toile de fond, un décor plantait l'atmosphère aux couleurs de son nouvel album « The Peace And The Panic », qui a été largement mis à l'honneur lors d'un set d'un peu plus d'une heure. 



Neck Deep Paris Petit Bain Punk Rock Pop Punk Concert Show Rock Live Rock'n'Live Marie Le Bannier Kali Ma

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C'est sur « Happy Judgement Day » que Neck Deep a lancé les hostilités, faisant tanguer la péniche du Petit Bain alors que des fans lançaient les premiers pogos. Après le récent incident qui avait eu lieu avec les agents de sécurité dans une salle en Angleterre et qui avait mené le groupe à annuler son show, Neck Deep a rappelé combien il était heureux de jouer devant des fans, sans barrières. C'est bien simple, tout au long du show, des fans ont pu monter sur scène et slammer dans la foule, sous l'oeil bienveillant du groupe. Le chanteur Ben Barlow a même plusieurs fois aidé des fans à monter sur scène. Tatoué sur tout le torse, casque vissé sur la tête, il aura bondi sur scène pendant tout le set et affiché une belle communion avec le public.

Neck Deep Paris Petit Bain Punk Rock Pop Punk Concert Show Rock Live Rock'n'Live Marie Le Bannier Kali MaAprès « Lime St. » et « Gold Steps », « Motion Sickness » et « Parachute » ont continué de mettre en avant le nouvel album. « Kali Ma » a continué de maintenir une ambiance de feu dans une salle où l'échange entre le groupe et ses fans a été total de bout en bout. Sur « Don't Wait », un membre du staff est venu screamer lors du la fin du morceau, preuve en est une fois encore que le partage était à l'ordre du jour lors de cette soirée. Après « In Bloom », c'est « December », en version électrique, qui est venu déchaîner le public. Après tant de débauche d'énergie, une pause acoustique a été proposée. Ben Barlow a rappelé que lui et son bassiste avaient perdu des proches l'an dernier (notamment leur père) et que la musique était la meilleure des thérapies, au contraire de « toutes ces saloperies de drogues ». « Wish You Were Here » et « A Part of Me » ont ponctué ce moment intense et cher au groupe lors d'un beau moment de communion avec le public. 

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Le temps du rappel est ensuite arrivé avec « Can't Kick Up the Roots » puis « Where Do We Go When We Go ». À l'écoute du refrain du dernier morceau de la soirée (« Pain, pain, go away, come back another day, I just wanna get one up on life before it kills me »), on comprend bien mieux le message qu'a voulu nous faire passer Ben Barlow. Celui d'un jeune homme qui a traversé des moments difficiles et en traverse encore, comme tout le monde, et qui a trouvé la musique comme moyen d'évacuer sa peine et surtout d'aider ceux qui l'écoute. Ce concert nous a prouvé une fois encore pourquoi on aime certains groupes. Au-delà des titres qui peuvent nous plaire pour leur mélodie, on en aime d'autres parce qu'ils nous touchent ou nous aident à un moment de notre vie. Ce show de Neck Deep aura été une illustration parfaite du partage entre un groupe et ses fans et du pouvoir bienfaiteur de la musique. Une soirée bien plus qu'un simple concert pop punk, assurément.



Neck Deep Paris Petit Bain Punk Rock Pop Punk Concert Show Rock Live Rock'n'Live Marie Le Bannier Kali Ma

Setlist

1. Happy Judgement Day
2. Lime St.
3. Gold Steps
4. Motion Sickness
5. What Did You Expect?
6. Parachute
7. Kali Ma
8. Rock Bottom
9. Citizens of Earth
10. Don't Wait
11. In Bloom
12. December
13. Wish You Were Here
14. A Part of Me

Rappel

15. Can't Kick Up the Roots
16. Where Do We Go When We Go
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mardi 29 août 2017

Tous unis derrière Mat Bastard !

Nous avons adoré le premier album solo de Mat Bastard dont vous pouvez retrouver la chronique en cliquant ici ! Après "More Than Friends", le bondissant rockeur lillois a choisi "Stand As One" comme deuxième single extrait du disque. Ce morceau fédérateur est une ode à l'union et au partage dans ces périodes troubles que nous vivons. Son clip, que vous pouvez retrouver ci-dessous, est intéressant à plusieurs titres. Il dévoile en effet un peu plus l'univers du disque mais présente aussi un avant-goût du film d'animation "Zombillenium", tiré la bande dessinée éponyme, sur lequel Mat Bastard a travaillé. Il donnera en effet sa voix à l'un des personnages et deux titres de l'album figureront sur la BO du long-métrage, attendu le 18 octobre dans les salles obscures.

Coldplay : la vie en technicolor ! (Coldplay – 16/07/17 – Stade de France)


Après sa tournée « Mylo Xyloto Tour », qui était passée par le Stade de France en 2012, revoilà Coldplay cinq ans plus tard dans la fameuse enceinte dionysienne. À l'entrée du stade, des bracelets lumineux, identiques à cette tournée précédente, ont été distribués aux spectateurs. La scène principale, comportant plusieurs écrans, est également décorée avec des fleurs selon le visuel de l'album « A Head Full of Dreams », tandis qu'une avancée dans la fosse est disponible. De même, deux autres scène plus petites ont été installées dans la fosse pour permettre au groupe de jouer au plus près de son public. Le public, majoritairement constitué de trentenaires et de quadra, mais également de familles, a fait un formidable accueil au groupe lorsqu'il a débuté son set par « A Head Full of Dreams ». « Bonsoir les amis ! », a déclaré Chris Martin. Tout le monde chante, danse, s'amuse, profite du moment et on voit un large sourire sur tous les visages. Pendant près de deux heures, cet esprit de fête et de communion n'aura pas quitté l'enceinte du Stade de France.

Si certains critiquent Coldplay pour être devenu une immense machine à remplir les stades et à faire danser les foules, force est de constater que la bande de Chris Martin est assurément une formation phare de la scène pop rock internationale, à avoir vu au moins une fois dans sa vie en live. Sans transition, le groupe a enchaîné avec son tubesque « Yellow », histoire d'enfoncer le clou et de se mettre le public dans la poche - en avait-il besoin ? - dès le deuxième morceau de la setlist ! La machine à bonheur ne s'est pas éteinte puisque le dansant « Every Teardrop Is a Waterfall » est ensuite venue faire bouger les foules. Beau moment d'émotion dans la foulée avec « The Scientist », histoire de rappeler à tous que Coldplay sait jouer sur les sentiments avec brio. Un peu plus loin, « Paradise » a continué de fédérer le public, en se terminant sur des notes électroniques, transformant le stade en immense dance-floor.

Fin du premier acte du show. Les quatre membres sont alors partis s'installer sur une scène plus petite dans la fosse pour interpréter, de manière regroupée et intimiste, « Always in My Head », « Magic » et « Everglow ». Ce moment, qui ne sera pas le seul du concert, a permis de rapprocher un peu plus le groupe de ses fans et d'instaurer une ambiance cosy dans une grande enceinte comme le Stade de France. Retour à la scène principale avec le célèbre « Clocks ». C'est à ce moment qu'un enchaînement du tonnerre a eu lieu ! Jugez plutôt : « Charlie Brown », « Hymn for the Weekend », « Fix You », « Viva la Vida » et « Aventure of a Lifetime » ! C'est bien simple, après un tel déluge de tubes anciens et nouveaux, une petite pause était la bienvenue. C'est à ce moment que Coldplay est venu fendre la foule pour investir la troisième petite scène, également installée au milieu du public. 

Sur cette petite scène, nous avons pu applaudir le groupe à quelques mètres seulement. Comme à la maison, dans une ambiance intimiste et acoustique, nous avons pu écouter « In My Place », « Don't Panic » et « Trouble », avant que Chris Martin n'entonne une petite chanson aux paroles humoristiques, en français, sur la ville de Paris. Après ce beau moment, plein d'émotion, le groupe est revenu sur la scène principale pour entamer la dernière ligne droite du show. L'ambiance ne retombait pas pour autant d'un iota en cette fin de concert. C'est à un véritable festival de musique, de lumière et de confettis que nous avons eu droit avec « Something Just Like This », « A Sky Full of Stars », joué deux fois car une personne se sentait mal en fosse, puis à un superbe final sur « Up&Up », parfait pour clôturer la soirée, des étoiles plein les yeux et la tête dans les nuages. Il se murmure que Coldplay serait de retour en 2019 pour une nouvelle tournée. On en salive déjà d'avance !


Setlist

Scène A
1. A Head Full of Dreams
2. Yellow
3. Every Teardrop Is a Waterfall
4. The Scientist
5. God Put a Smile Upon Your Face
6. Paradise

Scène B
7. Always in My Head
8. Magic
9. Everglow

Scène A
10. Clocks
11. Midnight
12. Charlie Brown
13. Hymn for the Weekend
14. Fix You
15. Viva la Vida
16. Adventure of a Lifetime

Scène C
17. Kaleidoscope
18. In My Place (acoustique)
19. Don't Panic (acoustique)
20. Trouble (acoustique)
21. Paris Song (Chris Martin seul)

Scène A
22. Something Just Like This
23. A Sky Full of Stars (arrêtée en raison d'une personne malade dans la fosse)
24. A Sky Full of Stars (jouée une deuxième fois)
25. Up&Up


Un soirée au paradis avec les Guns N' Roses ! (Guns N' Roses – 07/07/17 – Stade de France)

 « Not in this lifetime... ». Voici ce qu'Axl Rose avait répondu à un journaliste, en 2012, à une question concernant une hypothétique reformation des Guns N' Roses. C'est en guise de clin d’œil à cette réplique d'Axl Rose que cette tournée marathon très lucrative a donc été baptisée. Pour sa seule apparition en France, le groupe avait donc choisi d'investir le Stade de France par une chaude soirée d'été. C'était donc l'occasion à ne pas manquer pour voir les Guns, non pas dans leur configuration d'origine, mais avec trois de ses membres emblématiques : Axl Rose, Slash et Duff McKagan. Les puristes pourront toujours dire qu'il manquait le guitariste Izzy Stradlin et le batteur Steven Adler, mais qu'importe ! L'organisateur du show avait prévenu, il ne fallait pas être en retard puisque le groupe avait prévu de monter sur scène à 20h pour jouer ensuite pendant près de 3h30 ! Après un décompte projeté sur écran géant avec des pistolets tirant des balles (un choix pas forcément de bon goût avec le contexte sécuritaire), le show a démarré sans retard.

On attendait du gros son, mais aussi de l'émotion, du spectacle et des classiques indémodables. Sur ces points, on n'a pas été déçu ! En plus des trois membres d'origine, on pouvait aussi compter le batteur Frank Ferrer, le claviériste Dizzy Reed, la claviériste Melissa Reese et le guitariste Richard Fortus, soit au total sept musiciens sur scène. Après quelques morceaux de chauffe, « Welcome to the Jungle » a littéralement mis le feu au public. La majorité de quadra et de quinqua n'a pas boudé son plaisir de retrouver le son de sa jeunesse tandis que les plus jeunes découvraient pour la première fois en live ce mastodonte de la scène hard rock. Si l'adage « sexe, drogue et rock'n'roll » a longtemps été affublé au groupe, on a désormais l'impression que ses trois membres d'origine semblent avoir traversé tous les excès pour aujourd'hui pouvoir assurer le show pour le plaisir de tous.

Si Axl Rose accuse forcément le poids des ans, et certainement de la chirurgie esthétique sous des traits tirés, sa voix reste inimitable avec des envolées aiguës tout bonnement exceptionnelles. Arpentant la scène de long en large et changeant de tee-shirt et de chapeau plusieurs fois, Axl Rose a fait honneur à sa réputation de show-man ! Il demeure en 2017 une véritable bête de scène et une figure du rock. Les années sont passées et certaines choses ont changé de manière positive. Plus de retard à signaler pour sa montée sur scène et le bonhomme s'est même soucié de la sécurité de son public à deux reprises, faisant notamment recommencer le morceau « Double Talkin' Jive » car certains spectateurs se sont retrouvés écrasés sur les barrières, ou plus tard en demandant à un agent de sécurité de ne pas se comporter de manière violente avec une enfant.

De son côté, Slash n'a pas démérité en faisant preuve de sa dextérité légendaire au manche de sa guitare sur de multiples solos. Tandis que Duff McKagan a également assuré le show de manière exemplaire. Les autres musiciens ont aussi été au diapason pour livre une prestation solide et carrée. On était aussi venu entendre des tubes mémorables. « Live and Let Die », « Civil War », « Sweet Child O' Mine »... On n'a pas été déçu ! Plus tard, Axl Rose, assis derrière son piano, a emmené doucement le public vers le coucher du soleil sur la mythique ballade « November Rain ». L'émotion a également été palpable sur la reprise de « Black Hole Sun » de Soundgarden, en hommage à Chris Cornell, disparu au mois de mai. Après « Knockin' on Heaven's Door » et « Nightrain », le groupe a quitté la scène une première fois.

Le rappel a démarré avec « Sorry », suivi par la sublime ballade « Patience ». La reprise d'AC/DC, « Whole Lotta Rosie », est ensuite venue enflammer le public pour une des dernières occasions de la soirée de se défouler. « Don't Cry », dans la nuit parisienne, a été reprise en chœur par tout le public. Aux premières percussions de batterie, on a enfin reconnu le morceau qui allait clôturer la soirée : « Paradise City ». Il fut l'ultime moment pour profiter de cet instant rare de profiter d'un concert de cette qualité, assuré d'une main de maître par des légendes du rock. On pourra simplement regretter un manque de communication avec le public. Mais ce léger bémol ne viendra pas grandement entacher une soirée quasiment parfaite pour tous les fans du groupe. Sans nul doute, les Guns N' Roses ont bel et bien prouvé qu'ils étaient bien vivants ! Avant de savoir si cette reformation était purement mercantile ou si un nouvel album verra le jour, laissons-nous encore profiter des souvenirs d'une soirée gravée dans notre mémoire pour de longues années encore...

Setlist

1. It's So Easy
2. Mr. Brownstone
3. Chinese Democracy
4. Welcome to the Jungle
5. Double Talkin' Jive
6. Better
7. Estranged
8. Live and Let Die (reprise des Wings)
9. Rocket Queen
10. You Could Be Mine
11. New Rose (reprise de The Damned)
12. This I Love
13. Civil War
14. Yesterdays
15. Coma
16. Slash Guitar Solo
17. Speak Softly Love (thème du Parrain de Nino Rota)
18. Sweet Child O' Mine
19. My Michelle
20. Wish You Were Here (reprise de Pink Floyd)
21. November Rain
22. Black Hole Sun (reprise de Soundgarden)
23. Knockin' on Heaven's Door (reprise de Bob Dylan)
24. Nightrain

Rappel

25. Sorry
26. Patience
27. Whole Lotta Rosie (reprise d'AC/DC)
28. Don't Cry
29. The Seeker (reprise des Who)
30. Paradise City

mercredi 26 juillet 2017

Totalement fous des Foo Fighters ! (Foo Fighters - 03/07/17 - AccorHotels Arena)

Dire que j'étais impatient de pouvoir assister à mon premier concert des Foo Fighters est un doux euphémisme. Après avoir raté le passage du groupe à Rock en Seine en 2011, l'annonce d'un passage à Bercy en novembre 2015 m'avait fortement réjoui. Après les événements dramatiques que nous connaissons tous, la formation américaine avait choisi de reporter sa date en promettant de revenir rapidement. C'est chose faite donc avec ce concert du 3 juillet 2017, face à un Bercy plein à craquer. Plusieurs questions me venaient en tête alors que la date approchait... Dave Grohl allait-il apparaître comme ce mec ultra cool, généreux avec le public, tout en étant une icône du rock ? Serais-je déçu par la prestation du groupe qui joue aux quatre coins du globe en tête d'affiche ? Voici les réponses à ces interrogations !

Autant briser le suspense d'entrée de jeu et tant pis si vous ne lisez pas ce texte jusqu'au bout ! Ce concert des Foo Fighters est tout bonnement l'un des meilleurs auxquels j'ai pu assister de ma vie ! 2h30 de rock pur jus. Des gars qui jouent sans se poser de questions, pour le plaisir. Pas de fioritures, du son comme on l'aime. J'apporterai juste un bémol, qui m'a un peu gâché le concert au début. Nous étions placés en gradin et nous nous sommes levés lors de l'entrée sur scène du groupe. En deux secondes top chrono, deux personnes assises deux rangs derrière moi m'ont demandé de me rasseoir car elles ne voyaient plus rien. Nous sommes donc restés assis tout le set sauf à la fin. J'ai vu d'autres personnes en allant quasiment aux mains pour une situation identique à la nôtre... Bonne ambiance... Bref !

Dave Grohl est donc arrivé, seul sur scène, pour annoncer le programme de la soirée : des anciens morceaux et des nouveaux, des surprises, une intention de ne pas toujours suivre la setlist. Faisant référence aux attentats, il a parlé plusieurs minutes avant d'entonner seul « Times Like These ». Les paroles « It's time like these you learn to live again » ont eu à ce moment une résonance toute particulière... Le reste du groupe est alors entré sur scène pour poursuivre le titre. Il a rapidement enchaîné avec « All My Life » et « Learn to Fly », histoire de mettre tout le monde K.O et de lancer la soirée sur des bases dantesques. Après « Something From Nothing », « The Pretender » a ensuite continué de faire grimper la température. « Peut-on avoir encore plus chaud ce soir ? », à lancé Dave Grohl avec humour.

L'humour aura en effet été aussi l'une des constantes de la soirée avec notamment la phrase « C'est la vie mon chéri », que Dave Grohl a dit à plusieurs reprises, expliquant qu'il s'agissait des quelques mots qu'il connaissait en français ! Derrière son statut de rock star, il n'a pas oublié de rendre hommage à son groupe lors d'un long medley où chacun a eu son petit moment de gloire. Ce fut l'occasion de voir à quel point Taylor Hawkins était un sacré batteur, certainement parmi les meilleurs du monde. Après « Walk », « These Days » et « My Hero », nous avons pu découvrir pour la première fois en live le morceau « Dirty Water », qui laisse présager du bon pour le nouvel album du groupe prévu à la rentrée. « Skin and Bones » est ensuite venu apporter un peu de douceur avec un passage étonnant à l'accordéon. Puis « Run », également extrait du nouvel album à venir, est venu montrer que le groupe avait toujours cette maestria pour concocter des titres aux multiples visages, commençant plutôt tranquillement pour finir en totale furie rock.


Après « Arlandria », nous avons eu droit à « Rope », alors que visiblement le titre n'était pas prévu sur la setlist à l'origine, ou en tout cas c'est ce que ce diable de Dave Grohl a réussi à nous faire croire ! Lentement mais sûrement, le concert allait toucher à sa fin. C'est à ce moment qu'est arrivé « Monkey Wrench » puis le cultissime « Best of You » dont les « whooooo, oh oooooh... » nous donne encore aujourd'hui des frissons juste en y repensant. Juste après, Dave Grohl a indiqué que ce n'était pas le genre de la maison de céder à la tradition du rappel et donc sans transition « Everlong » a clôturé cette immense soirée rock de 2h30 de façon magistrale ! Pas de doute, les Foo Fighters sont un monument du rock et il est indispensable d'assister à l'un de leurs concerts. Vivement leur retour. What a fuckin' rock night !

Setlist

1. Times Like These (Dave seul puis rejoint par le groupe)
2. All My Life
3. Learn to Fly
4. Something From Nothing
5. The Pretender
6. Eruption / Solo clavier / Heart of the Sunrise / School's Out (Van Halen / Yes / Alice Cooper extraits pendant la présentation du groupe)
7. Cold Day in the Sun
8. Congregation
9. Walk
10. These Days
11. My Hero
12. Dirty Water (première fois en live)
13. Skin and Bones
14. Run
15. This Is a Call
16. Arlandria
17. Rope
18. Wheels (version lente)
19. Monkey Wrench
20. Best of You
21. Everlong

Rancid et Green Day pour terminer ! (Download Festival - 11/06/17 - Brétigny-sur-Orge)


Après Blink-182 et Linkin Park le vendredi, nous avions choisi de nous rendre au Download Festival le dimanche, principalement pour revoir Green Day, après leur date à Bercy en février. Mais avant d'assister à ce qui était le plat de résistance de notre soirée, nous avons profité de la prestation de Rancid. Les vétérans du punk rock étaient visiblement contents de partager leur set avec le public lors d'une petite heure. Emmené par Tim Armstrong. Le combo américain assurait une tournée des festivals à l'occasion de la sortie de leur nouvel album « Trouble Maker ». Depuis près de 25 ans sur les routes, le groupe n'a rien perdu de son énergie et tient la dragée haute à des formations bien plus jeunes !

Enchaînés rapidement dans la plus pure tradition du genre punk rock, les titres ont fait naître des pogos endiablés dans le public, venu spécialement profiter de la fête. Une bien belle prestation, généreuse et pleine de communion avec les fans : Rancid aura fait plus que de servir d'apéritif à ceux venus voir Green Day, qui étaient déjà présents en masse parmi les spectateurs. Car on parle bien là d'une légende de la scène punk rock, qui a inspiré bon nombre de formation, dont Green Day ! Visiblement heureux de profiter de ce moment avec le public français, Rancid a promis de revenir prochainement, juste après avoir balancé ses titres phares « Fall Back Down », « Time Bomb » et « Ruby Soho ». 









Setlist

1. Radio
2. Roots Radicals
3. Journey to the End of the East Bay
4. Maxwell Murder
5. The 11th Hour
6. Nihilism
7. East Bay Night
8. Dead Bodies
9. Ghost of Chance
10. Telegraph Avenue
11. Old Friend
12. Where I'm Going
13. Olympia WA
14. It's Quite Alright
15. Buddy (Live debut)
16. Fall Back Down
17. Time Bomb
18. Ruby Soho

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21h et les premières notes de « Bohemian Rhapsody » de Queen retentissent et sont reprises en chœur par le public. Pas de doute, l'arrivée de Green Day est imminente. Sur « Blitzkrieg Bop » des Ramones, le fameux lapin rose est venu mettre l'ambiance sur la scène comme il est de coutume avec Green Day. Billie Joe Armstrong, Mike Dirnt, Tré Cool et leurs acolytes sont arrivés sur scène au son de la bande originale du célèbre western « Le Bon, la Brute et le Truand », composée par Ennio Morricone. Le set a démarré sur « Know Your Enemy » et la machine Green Day, véritable rouleau compresseur, est déjà en marche. Entre les « hé ooooh » de Billie Joe, les envois de tee-shirts dans le public avec un pistolet canon, les flammes, les feux d'artifice ou encore l'arrosage au jet d'eau du premier rang, le spectacle est total !

Réduire Green Day a un groupe seulement fait pour amuser la galerie, telle une immense fête foraine ambulante, serait bien évidemment réducteur. Depuis maintenant trente ans, la formation punk rock trace sa route et se place comme l'une des références de cette scène. Pas vraiment de surprise pour ce concert pour ceux qui étaient présents à Bercy en février, mais bouder notre plaisir aurait été dommage ! Après « Bang Bang » et « Revolution Radio », pas le temps de souffler que « Holiday » est venu mettre le feu au public. « Letterbomb », morceau pas forcément joué par le groupe en live, fait plaisir à attendre. Bille Joe a ensuite demandé au public d'arrêter de filmer le concert avec son téléphone portable pour profiter de « Boulevard of Broken Dreams » comme il se doit. Sur « Longview », une jeune femme a été invitée à monter sur scène pour chanter et a littéralement mis le feu avec son énergie débordante ! « 2000 Light Years Away » est plus tard venu ravir les fans de la première heure avec ce morceau moins célèbre mais non moins apprécié.

Après « When I Come Around », « Minority » et « St. Jimmy », le groupe a fait monter sur scène un jeune homme pour jouer de la guitare sur « Knowledge », reprise du groupe Operation Ivy. Ce dernier, peu à l'aise avec l'instrument, a hérité d'un tambourin tandis qu'une deuxième personne est montée pour cette fois réussir à jouer convenablement de la guitare. Comble de l'histoire, c'est le préposé au tambourin qui est reparti avec la guitare offerte par Billie Joe, sous les yeux incrédules de celui qui avait fait le show à la guitare ! Tout à coup, « Basket Case » est venu mettre tout le monde d'accord et ravir les nostalgiques de l'époque « Dookie ». Le moment « King for a Day », toujours aussi fou fou, a vu le groupe s'amuser avec des chapeaux et chaque membre faire un petit solo avec son instrument. Après ce show dans le show, le traditionnel medley avec notamment « Shout », « (I Can't Get No) Satisfaction » et « Hey Jude » s'est clôturé sur un discours, à terre, de Billie Joe sur la nécessité de changer le monde grâce au rock et de tous s'unir dans ces temps troubles.



On a beau savoir qu'un concert de Green Day dure 2h30 et qu'on pense avoir le temps de profiter tranquillement du set, il arrive un moment où sa fin commence à pointer le bout de son nez. « Still Breathing » et « Forever Now » ont marqué la première sortie de scène du groupe qui est ensuite revenu asséner « American Idiot » puis son mythique « Jesus of Suburbia », étiré sur près de dix minutes : en quelque sorte son « Bohemian Rhapsody » à lui ! Puis le temps du second rappel est arrivé avec Billie Joe, seul sur scène, pour interpréter « Ordinary World » puis « Good Riddance (Time of Your Life) ». Une façon de finir, toujours, sur une note calme et d'émotion les concerts de Green Day. Le groupe est ensuite venu, au complet, saluer la foule, en guise de dernier au revoir de cette belle soirée. Comme toujours avec Green Day, on peut vraiment dire qu'on aura vécu le moment de notre vie... En attendant leur prochain concert !

Setlist

1. Know Your Enemy
2. Bang Bang
3. Revolution Radio
4. Holiday
5. Letterbomb
6. Boulevard of Broken Dreams
7. Longview
8. Youngblood
9. 2000 Light Years Away
10. Hitchin' a Ride
11. When I Come Around
12. Minority
13. Are We the Waiting
14. St. Jimmy
15. Knowledge (reprise du groupe Operation Ivy)
16. Basket Case
17. She
18.King for a Day (avec extrait de « Careless Whisper »)
19. Shout / Always Look on the Bright Side of Life / (I Can't Get No) Satisfaction / Hey Jude
20. Still Breathing
21. Forever Now

Rappel 1
22. American Idiot
23. Jesus of Suburbia

Rappel 2
24. Ordinary World
25. Good Riddance (Time of Your Life)



Crédits photographiques

Alexandre Fumeron : www.afterdepth.com
Nicko Guihal : www.nickoguihal.fr