jeudi 19 décembre 2013

Chronique : Muse - "Live at Rome Olympic Stadium"

Muse Live at Rome Olympic Stadium Starlight Matthew Bellamy Chronique 2013 Rock'n'Live Guillaume Torrent Stade France Paris Starlight Uprising
Que dire de plus au sujet de la machine à remplir les stades qu'est devenue Muse aujourd'hui ? Plus grand chose si ce n'est que le groupe est entré dans l'histoire du rock et c'est avec impatience que ses fans attendent déjà un nouvel album prévu pour l'horizon 2015. S'ensuivra très certainement une nouvelle gigantesque tournée aux quatre coins du globe. Alors qu'en 2014, le trio fêtera ses 20 ans de carrière avec peut-être des concerts dans des lieux plus intimes que des stades, il convient de nous plonger dans l'écoute de son nouvel album live, "Live at Rome Olympic Stadium", également disponible aux formats DVD et Blu-Ray. N'étant pas fan de Muse, j'attaque cette chronique avec un regard assez détaché. Mais après avoir passé 1h en compagnie du trio, je n'ai qu'une envie : découvrir les images du concert en DVD et surtout un jour pouvoir les applaudir en live !

"Supremacy" ouvre de fort belle manière le disque : on sent de suite le lyrisme et le côté "BO de film" que Muse a développé sur ces deux derniers disques. Parfait pour démarrer un concert pied au plancher ! "Panic Station" et son riff "disco rock" fait danser le public sans aucun problème. On entend les fans crier et l'ambiance semble à son paroxysme. "Resistance" est également un morceau typique du style "opéra rock" du Muse de ces dernières années. Impeccable en live, le groupe n'a plus rien à prouver et cela s'entend du début à la fin. Arrive alors le gigantesque "Hysteria" et son non moins célèbre riff de guitare. Le refrain est repris par l'ensemble du public. On en a la chair de poule. Muse semble prendre un plaisir énorme lors de ce live et toute le stade également, ça s'entend. Que dire ensuite du grandiose "Knights of Cydonia", étiré sur plus de 8 minutes ? Tout simplement magnifique.

Il faut faire des choix et un album live ne comprend pas tout un concert. Certains regretteront l'absence de "Plug in Baby", bien présent sur le DVD. Moins convaincu par les versions studio de "Follow Me" et "Madness", j'avoue m'être réconcilié avec ces titres grâce à leurs interprétations live ! La fin de l'album est une véritable orgie auditive avec "Supermassive Black Hole", l'épique hymne "Uprising" et le tubesque "Starlight". Muse est véritablement l'un des meilleurs groupes live au monde à l'écoute de ce live. En place et impeccable au niveau de la voix et des instrumentations, le groupe offre une grande leçon technique sur ce disque live. On a l'impression d'être au beau milieu du show, rien de moins ! Nous sommes impatients de pouvoir vérifier cela lors d'un prochain concert. Il n'y a aucun doute que notre jugement sur le groupe devrait se confirmer sans mal à l'issue du show.


Tracklist

1. Supremacy
2. Panic Station
3. Resistance
4. Hysteria
5. Animals
6. Knights of Cydonia
7. Explorers
8. Follow Me
9. Madness
10. Guiding Light
11. Supermassive Black Hole
12. Uprising
13. Starlight


La sélection de Rock'n'Live

"Panic Station", "Hysteria", "Supermassive Black Hole", "Uprising" et "Starlight".

mardi 17 décembre 2013

Coldplay n'a qu'à bien se tenir ! (Kodaline - 26/11/13 - Divan du Monde)

Kodaline Divand du Monde Paris Concert Live Report Rock'n'Live 2013 Tom Witwicky Steven Carrigan Mark Prendergast Vinny May Jason Boland In a Perfect World All I Want High Hopes Love Like This     Après les premières parties des Cranberries ou les scènes du Main Square, Kodaline débarque en France au Divan du monde pour un concert quasi sold-out. Il fallait choisir ce soir-là entre Bastille au Bataclan et Kodaline au Divan. Malgré les rideaux panthères, c’était au Divan du monde que nous étions pour le groupe irlandais. Racing Glaciers, groupe anglais, a ouvert le bal. Des sons proches de Kodaline ont parfaitement fait le boulot et pour un set de 30 minutes, le groupe a conquis le public français. Steven Garrigan est entré en scène avec le reste du groupe. Après un premier EP fort bien accueilli en 2012, le groupe a sorti l’album "In a Perfect World" cette année. Le titre n’était pas mieux trouvé. A l’écoute de leur musique, on se retrouve coincé entre les douceurs de Travis et le rythme de Coldplay. Il n’y a pas à dire, c’est une des découvertes de 2013 ! Les premières notes de "After The Fall" ont débuté le set. Garrigan pose sa douce voix et le public est déjà dans la poche. A la fois tranquilles et puissantes, les chansons de Kodaline font de l’effet. On sourit mais on est aussi touché par les sons.

Kodaline Divand du Monde Paris Concert Live Report Rock'n'Live 2013 Tom Witwicky Steven Carrigan Mark Prendergast Vinny May Jason Boland In a Perfect World All I Want High Hopes Love Like This

Alternant guitare sèche, électrique, harmonica et banjo, Kodaline réussit le pari de garder une énergie constante. Steve Garrigan a tenté de communiquer avec le public avec une timidité attendrissante quand Jason Boland a osé quelques mots en français qui ont ravi le public. Après "Pray", c’est "Brand New Day", véritable "Coldplayade" qui a envahi le Divan. "Lose Your Mind", moins puissante, a reposé le public le temps de quelques minutes. "Love Like This", meilleur titre de l’album, a relancé le concert. Véritable hymne au bonheur, la chanson a été le point d’orgue du concert. On comprend que l’on est en face d’un groupe qui a de l’avenir. Le son de la salle a beau être assez moyen, le plaisir est intact. "Way Back When", "One Day" et "High Hopes" ont confirmé tout le bien que l’on pensait de l’album et du groupe. La voix de Garrigan a été d’une précision bluffante et a séduit la gente féminine de la salle. Le public était bien réparti, autant d’hommes que de femmes, la moyenne d’âge était plutôt située dans la vingtaine triomphante. Le groupe a continué ses échanges, Garrigan a tenté en vain de trouver des mots français, Boland sera là pour lui sauver la mise quand ce n’est pas le public qui le déstabilise pour finir une chanson.

Kodaline Divand du Monde Paris Concert Live Report Rock'n'Live 2013 Tom Witwicky Steven Carrigan Mark Prendergast Vinny May Jason Boland In a Perfect World All I Want High Hopes Love Like This

"Big Bad World" a suivi et "All Comes Down" a été repris en choeur par un public aux anges. Le chant haut placé de cette partition a mis en communion tout le public. L’heure de l’entracte est arrivée. Le groupe est réapparu en surprenant tout le monde. Ils étaient au milieu de la fosse sans instrument. Ils ont commencé une reprise a cappella puis ont enchainé sur "Perfect World" toujours sans instrument, qui gagne vraiment à être jouée en toute simplicité. Devant les applaudissements mérités du public, le groupe est remonté sur scène pour terminer le set avec la magnifique "The Answer" (qui rappelle beaucoup "Bunny and Me" de Big If, le side project mort-né de Ryan Key de Yellowcard) et bien entendu "All I Want". Malheureusement le public a beau en redemander, Kodaline a joué la quasi-totalité de son album, il faudra attendre les festivals cet été ou un second album pour avoir de quoi se mettre sous la dent.

Kodaline Divand du Monde Paris Concert Live Report Rock'n'Live 2013 Tom Witwicky Steven Carrigan Mark Prendergast Vinny May Jason Boland In a Perfect World All I Want High Hopes Love Like This

Setlist
 
1. After the Fall
2. Pray
3. Brand New Day
4. Lose Your Mind
5. Love Like This
6. Way Back When
7. One Day
8. High Hopes
9. Big Bad World
10. All Comes Down
 
Rappel
 
11. Bring It On Home to Me  (reprise de Sam Cooke)
12. Perfect World (acoustique) 
13. The Answer
14. All I Want 
 
Kodaline Divand du Monde Paris Concert Live Report Rock'n'Live 2013 Tom Witwicky Steven Carrigan Mark Prendergast Vinny May Jason Boland In a Perfect World All I Want High Hopes Love Like This      

vendredi 13 décembre 2013

Chronique : Billie Joe+Norah - "Foreverly"

Annoncé un peu par surprise, ce projet entre le leader de Green Day (Billie Joe Armstrong) et la chanteuse jazz (Norah Jones) avait tout pour étonner les fans de la formation punk rock américaine. Mais ne sommes-nous pas en mesure de tout attendre de la part du chanteur de Green Day ? Après l'adaptation de l'album "American Idiot" en comédie musicale et la sortie de trois albums de Green Day en moins de six mois, l'artiste n'est plus à un défi près. Cette rencontre un peu improbable avec Norah Jones a accouché d'un album de reprises intitulé "Foreverly". Pour la plupart des non-Américains, il est bon de rappeler qu'il s'agit d'un recueil de morceaux country folk popularisés par le groupe Everly Brothers, en 1958, sur l'album "Songs Our Daddy Taught Us". Après ces brèves présentations, il est temps de se plonger dans l'écoute de ce projet atypique.

Calme et posé, Billie Joe Armstrong marrie sa voix à celle de Norah Jones sur la majorité des morceaux. Si l'on ressent un peu un sentiment de lassitude, tant les titres se ressemblent, on ne peut que saluer la prise de risque de l'artiste sur ce disque. Avec des arrangements simples (au piano, à la guitare), le duo offre de belles ambiances cosy et feutrées sur "Long Time Gone" ou encore "Lightning Express". Le rythme se fait un peu plus rapide sur "Roving Gambler", ballade country qui fleure bon l'Ouest américain. L'atmosphère du disque est plutôt lente et pourrait surprendre les fans de Green Day. Mais l'alchimie fonctionne bien entre les deux artistes et Billie Joe Armstrong se mue en très bon interprète. Quant à Norah Jones, on savait déjà qu'elle n'avait plus rien à prouver dans ce registre.

Une fois passé la surprise, on se prend au jeu à découvrir un répertoire méconnu de notre côté de l'Atlantique et qui constitue un patrimoine musical important pour les Américains. La magie est bien présente sur "Down in the Willow Garden" ou encore "Put My Little Shoes Away". On regrette juste que la plupart du temps, les deux voix soient mêlées, et qu'on ne puisse pas trop les apprécier séparément. Mais "Foreverly" reste un disque à découvrir, avec un bel esprit d'ouverture et découverte. Il nous offre une facette méconnue de Billie Joe Armstrong et permet de jeter une oreille sur des morceaux qui ont dû influencer sa carrière d'artiste. Billie Joe en crooner country et Norah Jones en déesse jazzy, voici un coupe improbable sur la papier, qui trouve au final sa légitimité et une belle complicité tout au long de ce voyage en 12 étapes sur les routes américaines.


Tracklist

1. Roving Gambler
2. Long Time Gone
3. Lightning Express
4. Siver Haired Daddy of Mine
5. Down in the Willow Garden
6. Who's Gonna Shoe Your Pretty Little Feet ?
7. Oh So Many Years
8. Barbara Allen
9. Rockin' Alone (In An Old Rockin' Chair)
10. I'm Here To Get My Baby ouf of Jail
11. Kentucky
12. Put My Little Shoes Away


La sélection de Rock'n'Live

"Roving Gambler", "Long Time Gone", "Down in the Willow Garden", "Barbara Allen" et "Put My Little Shoes Away".

jeudi 12 décembre 2013

Entre rock des 60's et Taxi Girl (BB Brunes - 23/11/13 - Zénith)


Petite bataille au sein de Rock'n'Live pour ce concert. Chacun préfère des titres totalement différents du groupe : d'un côté, nous avons plutôt une adepte des débuts, et de l'autre un amateur du dernier disque. Nous nous demandions également quelle serait la moyenne d'âge du concert. Si la fosse était remplie à majorité par des jeunes adolescentes, nous avons pu remarquer un public de trentenaires plus loin. La formation a su élargir son audience à partir de son deuxième album plus pop et moins rock. Au final, il devrait y en avoir pour tout le monde et c'est bien le principal. La première partie a été assurée par le groupe électro rock espagnol Dorian. La salle était peut-être un peu trop grande ou alors le public peu chaud, mais on n'a pas senti un superbe accueil pour la formation, qui a pourtant tout donné pendant son set. Après l'installation de la scène et de nombreux sifflets (pour la prestation de Dorian ou l'attente jugée longue avant l'arrivée des BB Brunes ?), la lumière s'est enfin éteinte pour accueillir les héros du soir.



Arrivés avec des mandarines (lumières) qu'ils ont déposé sur le sol, les membres du groupe ont commencé à jouer une longue introduction, derrière un rideau. Alors qu'en font de scène, cachées, on a pu apercevoir deux musiciennes (violon et contrebasse), qui sont venues accompagner le groupe à plusieurs moments du concert. Le rideau est enfin tombé pour lancer "Grande Rio". Le public a de suite répondu aux encouragements du chanteur lui demandant de faire davantage de bruit. La formation était également accompagnée d'un musicien pour les samples. Carré et en place, le groupe a joué sans fausse note. Très rapidement, "Dis-moi" a fait sauter la fosse. Adoptant des poses de rocker anglais, le leader Adrien Gallo était habillé d'un blouson couleur or et n'a pas hésité à bouger de part et d'autre de la scène. On a pu le voir souvent tendre l'oreille pour haranguer le public et communiquer souvent avec les fans tout au long du show. Après "J'écoute les Cramps", "Aficionado" a fait danser la salle. On sent bien que le groupe a digéré le rock des sixties puis la pop française des années 80 pour se l'approprier avec style.



Sur "Hémophile", le guitariste Felix Hemmen a pris le micro au chanteur et on a vu une belle complicité avec tous les membres tout au long du set. Les morceaux plus rock comme "Le Gang" se sont mariés avec brio aux sons plus électro de "Stéréo". Sur "Police Déprime", Adrien a pris place derrière un clavier et la chanteuse Hollysiz (Cécile Cassel) est venue donner de la voix sur les refrains comme sur la réédition du disque "Long Courrier". Après "Coups et Blessures", le temps du rappel est arrivé. Et le groupe n'a pas trompé son public puisqu'il a joué une demi-douzaine de morceaux supplémentaires parmi "Nico Teen Love", "Lala Queen" et une version remixée de "Stéréo", qui est venue clôturer le concert avec une partie du groupe Dorian en renfort. Avec tant de titres en rappel, le groupe aurait peut-être pu se passer de rejouer "Stéréo" mais il souhaitait terminer sur une note électro pour le final, avec une pluie de confettis. Pendant presque 2h, les BB Brunes ont assuré un concert de qualité, avec une belle musicalité et de l'énergie à revendre. Avec la palette des titres joués, chacun a été satisfait. Je te veux dans ma, je veux dans ma stéréo !




Tracklist

1. Grande Rio
2. 1/4 d'heure
3. Perdus cette nuit
4. Dis-moi
5. J'écoute les Cramps
6. Aficionado
7. Bye Bye
8. Britty Boy
9. Hémophile
10. Green Is the World for Sun
11. Stéréo
12. Rue de Buci
13. RIP
14. Casanova
15. Lalalove You
16. Le Gang
17. Police Déprime
18. Coups et Blessures


Rappel

19. Au garde à vous
20. Nico Teen Love
21. Long Courrier
22. Lala Queen
23. Stéréo (Jupiter Remix)

jeudi 5 décembre 2013

Chronique : "The Hunger Games: Catching Fire" - Original Motion Picture Soundtrack

Dans la grande tradition des grosses productions américaines, le deuxième volet de "Hunger Games" ne faillit pas à la tradition et propose une bande originale avec de nombreux artistes issus de divers genres musicaux. Ces titres ne sont pas dans le film mais certains figurent au générique de fin. Sans plus tarder, rentrons dans le vif du sujet. Coldplay ouvre le bal avec son "Atlas", dévoilé il y a déjà quelque temps. Avec sa mélancolie et son lyrisme, le morceau semble parfaitement taillé pour illustres les images de la saga. Protection de la terre et des humains sont au coeur d'une chanson sensible et parfaitement écrite. Of Monsters And Men et son "Silhouettes" nous emportent vers un voyage tribal et lancinant dont l'issue semble incertaine mais on ne peut y résister. Cette collection de titres fait un peu le grand écart puisque The National ("Lean") se mêle plus loin à Christina Aguilera ("We Remain").

"Devil May Cry" de The Weeknd semble dépeindre une nature hostile à l'image des dangers qui menacent les personnages du film. Les désormais célèbres Imagine Dragons proposent "Who We Are" : le titre, inquiétant et mystérieux, est également marqué par des percussions tribales et un style gorgé de mystère. On retrouve plus loin la révélation Lorde, déjà comparée à Lana Del Rey, avec son lancinant "Everybody Wants To Rule The World". Après le tranquille "Gale Song" des Lumineers, on se laisse de nouveau emporter par la voie divine d'Ellie Goulding sur "Mirror". Patti Smith ("Capitol Letter") et Santigold ("Shooting Arrows At The Sky") sont également présents sur cette compilation. On termine ce voyage avec le puissant et aérien "Angel On Fire" d'Antony & The Johnsons. Des images plein la tête, à la fois poétique, fantastique, inquiétant et envoûtant : ce disque réunit un plateau d'artistes diversifié à la fois commercial et pointu. Il nous replonge à merveille dans la saga "Hunger Games" et donne envie de voir ou revoir les deux volets déjà parus au cinéma. Puisse le sort vous être favorable.


Tracklist

1. Coldplay - "Atlas"
2. Of Monsters And Men - "Silhouettes"
3. Sia, Diplo, The Weeknd - "Elastic Heart"
4. The National - "Lean"
5. Christina Aguilera - "We Remain"
6. The Weeknd - "Devil May Cry"
7. Imagine Dragons - "Who We Are"
8. Lorde - "Everybody Wants To Rule The World"
9. The Lumineers - "Gale Song"
10. Ellie Goulding - "Mirror"
11. Patti Smith - "Capitol Letter"
12. Santigold - "Shooting Arrows At The Sky"
13. Mikky Ekko - "Place For Us"
14. PHANTOGRAM - "Lights"
15. Antony & The Johnsons - "Angel On Fire"


La sélection de Rock'n'Live

"Atlas", "Silhouettes", "Devil May Cry", "Who We Are" et "Mirror".

Concours : 2 albums "Live at the Olympic Stadium" de Muse à gagner !

Muse Live at the Olympic Stadium Matt Bellamy Concours Stade de France Starlight



























Rock'n'Live et Warner Music France te font gagner 2 exemplaires de l'album "Live at the Olympic Stadium" de Muse. Pour tenter de remporter le disque, il te suffit de liker notre page Facebook (https://www.facebook.com/rocknliveblog) et de répondre à la question suivante : "Quel anniversaire fêtera Muse en 2014 ?".

Envoie ta réponse et tes coordonnées (nom, prénom, adresse et mail) à l'adresse suivante : contact.rocknlive@gmail.com 

Bonne chance ! Le concours est ouvert jusqu'au jeudi 19 décembre pour les personnes résidant en France métropolitaine.

Sur les pas de Jack... (Tournage du clip de Dionysos - 6/11/13 - Aubervilliers)

Dionysos Report Clip Tournage Rock'n'Live 2013 Marie Le Bannier Mathias Malzieu Jack et la Mécanique du CoeurAvant toute chose, nous souhaitons remercier Emilie de Barclay, Dionysos et l'ensemble des personnes présentes sur ce tournage. Il est de ces instants où l'on se sent privilégié. Invités sur le tournage du clip de Dionysos, "Jack et la Mécanique du Coeur", nous avons vécu un après-midi tels des enfants émerveillés par la "magie" du cinéma. Arrivés près de la porte du plateau 2 d'un studio d'Aubervilliers, nous entendons la musique du groupe et la voix de Mathias Malzieu. Pas de doute, c'est ici que ça se passe. A l'intérieur : un éclairage travaillé, des appareils photo qui filment, une structure métallique en lamelles, des prismes, un zootrope pour créer un film image par image... On se croirait dans l'atelier du célèbre Méliès. Rien d'étonnant quand on connaît le goût de Mathias Malzieu pour cet univers : "Avec ce clip, on a voulu mélanger des images du groupe en noir et blanc et d'autres du film. C'était important que le groupe participe au projet. Il y aura très peu de post prod et on gardera ces effets de flous artistiques et d'images superposées", déclare-t-il entre deux prises.

Dionysos Report Clip Tournage Rock'n'Live 2013 Marie Le Bannier Mathias Malzieu Jack et la Mécanique du Coeur

Dionysos Report Clip Tournage Rock'n'Live 2013 Marie Le Bannier Mathias Malzieu Jack et la Mécanique du Coeur
Il s'agit du tournage d'un clip d'un morceau inédit qui figurera au générique de fin de "Jack et le Mécanique du Coeur", adaptation du roman de Mathias Malzieu et du disque de Dionysos. Sur le plateau, l'ambiance est studieuse mais également détendue. Des enfants se promènent mais quand le réalisateur Stéphane Berla crie "Action !", tout le monde est à son poste. Grand passionné, Mathias Malzieu a donné quelques détails sur l'adaptation de son oeuvre sur grand écran : "Si Tim Burton est une référence, on a voulu un rendu des personnages plus humain et plus organique. On est sur quelque chose de plus doux et de moins gothique. On a le même casting que sur le disque : Olivia Ruiz en Miss Acacia, Grand Corps Malade, Jean Rochefort et même Alain Bashung pour le personnage fantomatique de Jack l'Eventreur. On a juste pris une voix plus mature pour le personnage du Docteur Madeleine incarné par Emily Loizeau sur le disque. On retrouve un peu le physique des artistes dans les personnages du film mais ils ont des têtes un peu allongées et ont leur style propre".


Dionysos Report Clip Tournage Rock'n'Live 2013 Marie Le Bannier Mathias Malzieu Jack et la Mécanique du Coeur
Dionysos Report Clip Tournage Rock'n'Live 2013 Marie Le Bannier Mathias Malzieu Jack et la Mécanique du CoeurLes prises se sont multipliées en mettant en avant chaque musicien du groupe. On sent bien que le parti pris artistique du clip est bien défini et que rien n'a été laissé au hasard. Et c'est également le cas pour l'adaptation sur grand écran. Tel un zébulon lors des prises, Mathias Malzieu redevient calme et posé lorsqu'il évoque son impatience de découvrir enfin le film en salles : "Je vais bientôt découvrir un premier montage. Après cinq ans de travail, c'est un rêve qui se réalise". On pourrait l'écouter des heures parler de son film tant il communique sa passion à chaque mot mais il y a encore des prises à tourner et le temps est compté. On a hâte de découvrir le long métrage. Pour cela, il faudra attendre le 5 février. Après avoir assisté au tournage du clip, on était très impatient de le découvrir et on n'a pas été déçu pour un sou. Sans plus tarder, découvrez le clip de "Jack et la Mécanique du Coeur" et la bande annonce du long métrage.


Dionysos Report Clip Tournage Rock'n'Live 2013 Marie Le Bannier Mathias Malzieu Jack et la Mécanique du Coeur



Le clip :




La bande annonce du film :




Dionysos Report Clip Tournage Rock'n'Live 2013 Marie Le Bannier Mathias Malzieu Jack et la Mécanique du Coeur



Dionysos Report Clip Tournage Rock'n'Live 2013 Marie Le Bannier Mathias Malzieu Jack et la Mécanique du Coeur

lundi 2 décembre 2013

Chronique : Avril Lavigne - "Avril Lavigne"

Avril Lavigne Chronique Chad Kroeger Nickelback Rock N Roll Here's To Never Growing Up Complicated Sk8er Boy Rock'n'Live 2013
Bientôt 30 ans, deux mariages, et un cinquième album, sobrement intitulé "Avril Lavigne". Faut-il y voir une volonté de nous dire : c'est l'album de la maturité, celui qui me ressemble le plus ? Après "Goodbye Lullaby", plutôt posé avec ses nombreuses ballades, la Canadienne a décidé de revenir à un style plus fun et décomplexé, davantage pop. Assiste-t-on à un retour aux sources ? Je dirais que non car le temps où l'artiste faisait du skate et cartonnait avec ses singles "Complicated" et "Sk8er Boy" semble désormais loin. Mais en 2013, Avril Lavigne est désormais une femme d'affaires redoutable (parfum, ligne de vêtements) et les ventes de disques ne sont plus ce qu'elles étaient il y a 10 ans. Alors avec "Avril Lavigne", le succès sera-t-il au rendez-vous ? S'il est trop tôt pour le dire, ce disque mérite en tout cas qu'on y jette une oreille attentive car il est quelque part la synthèse de toute une carrière pour la jeune femme, avec ses hauts et ses bas.

On peut dire que ça commence plutôt bien avec "Rock N Roll". Titre assez efficace et fun, il peut être vu comme un petit hommage à "I Love Rock N Roll" de Joan Jett de part son riff de guitare assez proche. "Here's To Never Growing Up" est ensuite un single efficace, qui peut nous rappeler la période "Complicated". On y sent une artiste plutôt nostalgique et le morceau fonctionne bien. "17", chanson pop légère, est aussi une ode à l'insouciance. Pop à souhait, le disque se laisse pour l'instant écouter très facilement. "Let Me Go", duo avec Chad Kroeger (son mari et chanteur de Nickelback), est une ballade classique et sans véritable surprise. Il faut savoir que Chad Kroeger a participé à la plupart des titres du disques, un peu comme Deryck Whibley (Sum 41) sur les précédents. A croire qu'elle aime travailler avec ses époux. Après cette parenthèse people, on repart sur "Bad Girl" en duo Marilyn Manson. Le résultat est un titre rock efficace mais pas non plus inoubliable.

"Hello Kitty" est certainement le titre ovni et oubliable de l'album. Hommage au style kawaï, ce morceau électro dubstep est difficile à écouter plus de quelques secondes. On revient heureusement vite en terrain connu avec "Sippin' On Sunshine", petite pépite pop parfaite pour l'été prochain. On approche doucement de la fin du disque. "Falling Fast" est une ballade plutôt bien écrite. L'album se termine décidément sur une notre mélancolique avec une autre ballade, "Hush Hush", également efficace. Si "Avril Lavigne" n'est pas parfait, il devrait en tout cas contenter les fans de la chanteuse et les amateurs de pop. Chacun pourra y trouver un titre qui lui rappellera une facette de la personnalité de l'artiste. La Canadienne a su évoluer au fil du temps tout en gardant une âme d'enfant. "Never Growing Up" : la clé du succès est peut-être résumée dans ces trois mots.


Tracklist

1. Rock N Roll
2. Here's To Never Growing Up
3. 17
4. Bitchin' Summer
5. Let Me Go
6. Give You What You Like
7. Bad Girl
8. Hello Kitty
9. You Ain't Seen Nothin' Yet
10. Sippin' On Sunshine
11. Hello Heartache
12. Faling Fast
13. Hush Hush


La sélection de Rock'n'Live

"Rock N Roll", "Here's To Never Growing Up", "17", "Bad Girl" et "Sippin' On Sunshine".

We will remind us (Nickelback - 20/11/13 - Bercy)

Nickelback Live Report Rock'n'Live 2013 Bercy Concert The Hits Tour Skillet Chad Kroeger How You Remind MeNickelback avait-il vu trop grand avec un Bercy (pas tout à fait rempli) pour sa tournée "Greatest Hits" ? Certainement oui et un Zénith aurait sans doute été plus approprié. Mais il ne faut pas pour autant dresser un bilan mitigé de son concert dans l'enceinte parisienne, bien au contraire. Avant de s'attaquer au plat principal de cet article, revenons sur la première partie, Skillet. Emmené par le couple John et Korey Cooper (respectivement à la basse/chant et à la guitare/choeurs/claviers) accompagné par Jen Ledger (batterie, chant) et Seth Morrison (guitare), le groupe rock américain a livré une prestation solide. Pendant environ 1h de show avec un style proche de Papa Roach - Skillet a d'ailleurs récemment tourné aux Etats-Unis avec - la formation a fait le job de manière carrée. Après le set, l'installation de la scène pour Nickelback a retardé de quelques minutes son entrée en piste. Vers 21h35, les Canadiens ont fait leur apparition pour le plus grand plaisir des fans présents ce soir.

Le batteur est arrivé en premier, suivi par le reste du groupe. Si Nickelback n'a pas trop communiqué avec le public (un petit "Je t'aime" ou encore "ça va"), le combo a mis le feu à Bercy avec ses plus grands tubes comme "Savin' Me", "Far Away" ou encore "Someday". Dans le public, on a pu compter une majorité de personnes entre 20 et 40 ans, preuve que ce sont les fans qui se sont déplacés pour voir les titres majeurs de la formation. Le décor était simple mais des écrans géants ont projeté des clips et des images du concert, tout au long du set. Les fans ont chanté et paru ravis de retrouver le groupe canadien pour cette tournée en forme de best of. Après "Rockstar" et "When We Stand Together", le batteur a proposé un superbe solo très applaudi. Et c'est bien le principal, le groupe s'est fait plaisir, le public aussi. Aux Etats-Unis, Nickelback peut remplir de grandes salles et des stades. En France, les fans ont su montrer que la ferveur n'était pas liée forcément au nombre de spectateurs présents.

Nickelback Live Report Rock'n'Live 2013 Bercy Concert The Hits Tour Skillet Chad Kroeger How You Remind MeAprès "Lullaby" et le célèbre "How You Remind Me", le temps du rappel est venu. Mais Nickelback ne s'est pas prié pour boire, à la santé du public, une petite tournée de verres de Jack Daniel's. Le son a été remarquablement bon pour une salle comme Bercy. En rappel, le groupe a joué une reprise d'Elton John, "Saturday Night's Alright for Fighting", avec le guitariste Ryan Peake au chant. Après "Burn It to the Ground", il était temps de quitter Bercy. 18 titres, 1h45 de show et une ambiance au top : Nickelback n'a pas manqué ses retrouvailles avec le public français. Reste à espérer une hypothétique prochaine date en France dans une salle un peu plus petite afin de profiter au maximum de l'ambiance survoltée d'un concert du groupe. En attendant, il faisait bon d'être à Bercy en ce 20 novembre. Ne boudons pas notre plaisir d'avoir pu applaudir une formation phare de la scène rock internationale de ces 15 dernières années.


Setlist

1. Animals
2. Woke Up This Morning
3. Photograph
4. Something in Your Mouth
5. Savin' Me
6. Far Away
7. Too Bad
8. Someday
9. If Today Was Your Last Day
10. Rockstar
11. When We Stand Together
12. Drum Solo
13. Gotta Be Somebody
14. Lullaby
15. Figured You Out
16. How You Remind Me

Rappel

17. Saturday Night's Alright For Fighting (reprise d'Elton John)
18. Burn It to the Ground

vendredi 29 novembre 2013

Concours : 2 albums "Foreverly" de Billie Joe Armstrong et Norah Jones à gagner !



























Rock'n'Live et Warner Music France te font gagner 2 exemplaires de l'album "Foreverly" regroupant Billie Joe Armstrong et Norah Jones. Pour tenter de remporter le disque, il te suffit de liker notre page Facebook (https://www.facebook.com/rocknliveblog) et de répondre à la question suivante : "Dans quel groupe joue Billie Joe Armstrong ?".

Envoie ta réponse et tes coordonnées (nom, prénom, adresse et mail) à l'adresse suivante : contact.rocknlive@gmail.com 

Bonne chance ! Le concours est ouvert jusqu'au vendredi 13 décembre pour les personnes résidant en France métropolitaine.



Mise à jour du 14 décembre 2013 :


Félicitations à nos gagnantes,

Amandine
et Nelly

vous recevrez bientôt votre album !

jeudi 28 novembre 2013

Concours Express : 2 places pour les White Lies au Trianon (dimanche 1er décembre) à gagner !





























Rock'n'Live et Barclay te font gagner 2 places pour le concert des White Lies au Trianon le dimanche 1er décembre. Pour tenter de remporter le concours, il te suffit de liker notre page Facebook (https://www.facebook.com/rocknliveblog) et d'envoyer tes coordonnées (nom, prénom, adresse, mail, tél) à l'adresse suivante : contact.rocknlive@gmail.com. Important : tu dois être disponible à ton domicile ou sur ton lieu de travail pour recevoir tes places par coursier vendredi après-midi. Reste joignable !

Bonne chance ! Le concours est ouvert jusqu'au jeudi 28 novembre à minuit pour les personnes résidant en région parisienne.

dimanche 24 novembre 2013

Sous les feux de Vegas ! (Panic! at the Disco - 16/11/13 - Trabendo)


Panic at the Disco Trabendo Paris Live report Concert Pop Rock Rock'n'Live 2013 Miss Jackson Marie Le Bannier Too Weird To Live Too Rare To Die Nine in the Afternoon
Nous étions plutôt impatients de voir pour la première fois sur scène Panic! at the Disco, après avoir rencontré son chanteur lors de sa promo parisienne il y a quelques semaines (vous pouvez d'ailleurs retrouver notre interview ici : http://www.youtube.com/watch?v=rRIexubPaqI). Mais trêve de bavardages et parlons du concert ! En cette soirée plutôt fraîche, la salle du Trabendo affichait complet pour accueillir le groupe américain, de retour avec un nouvel album intitulé "Too Weird To Live, Too Rare To Die". Bonne surprise, la première partie a été assurée par les Danois de New Politics. Egalement de retour avec un deuxième disque, plus pop, que leur premier album, les trois artistes ont réussi à enflammer le public avec une belle énergie. Si l'on a regretté l'absence de son single "Yeah Yeah Yeah", le groupe a tout fait pour mettre le feu à la foule. Son chanteur a notamment slammé, est allé chanter et danser au milieu de la fosse et a fini par faire l'équilibre sur la tête au milieu de la scène. De telles facéties ont ainsi ravi un public à majorité féminin, même si on a pu apercevoir quelques mâles reprendre en choeur, par la suite, bon nombre des titres de Panic! at the Disco.

Panic at the Disco Trabendo Paris Live report Concert Pop Rock Rock'n'Live 2013 Miss Jackson Marie Le Bannier Too Weird To Live Too Rare To Die Nine in the AfternoonJe tiens à souligner que Dookie s'est arrachée pour vous ramener des photos du show, au péril de sa vie même ! L'espace entre la scène et les barrières était si étroit qu'heureusement seuls deux photographes étaient présents et il a été assez difficile de trouver un angle intéressant pour shooter. Le groupe a lancé les hostilités avec le bien nommé "Time to Dance". Malgré une légère extinction de voix, qu'il a annoncé, Brendon Urie a été quasiment parfait tout au long du set, se permettant même un petit passage en scream. Après "The Ballad of Mona Lisa" et "Let's Kill Tonight", le premier titre du nouvel album a été "This Is Gospel". Très applaudi, le morceau est une réussite en live. Nous avons été un peu gênés par l'utilisation quasiment systématique de samples sur les morceaux mais la musique du groupe, aux influences parfois électro, nécessite cet artifice sur scène. Ce qui a été le cas aussi pour New Politics. "Camisado", "Hurricane" ou encore "Ready to Go (Get Me Out of My Mind)": le concert a été une succession de tubes qui font fait danser les fans. Brendon Urie portait une veste scintillante très en accord avec le thème Vegas du nouvel album. Le reste du groupe en costume noir était parfaitement assorti.

Panic at the Disco Trabendo Paris Live report Concert Pop Rock Rock'n'Live 2013 Miss Jackson Marie Le Bannier Too Weird To Live Too Rare To Die Nine in the Afternoon Kenneth Harris

A la fin de "Miss Jackson", Brendon Urie a fait un saut périlleux arrière en prenant appui sur la batterie ! Sans reprendre notre souffle, nous avons eu droit au tube "Nine in the Afternoon". "Cette chanson parle de fumer de l'herbe", a-t-il d'ailleurs lancé juste avant de l'entonner. On a pu voir la belle complicité entre les membres du groupe et leur attachement aux fans français. Le guitariste de la formation, récemment arrivé, a porté un béret lors de "Nearly Witches (Ever Since We Met...)", dont la célèbre introduction en français, a été reprise en choeur par le public féminin. Avant la fin du show, le chanteur a indiqué qu'il ne s'embarrasserait pas ce soir avec le traditionnel rituel du rappel. Après le bondissant "Vegas Lights", le concert s'est achevé par "I Write Sins Not Tragedies". Nous avons l'impression que tout a filé à une allure folle, cet effet étant amplifié par l'absence de rappel. Environ 1h20 de show et une belle énergie de tout le groupe : il garde peut-être la présence de nouveaux morceaux du derniers album sur la setist pour de prochaines dates.On pense notamment à "Nicotine", "Girls/Girls/Boys" ou encore "Collar Full". Qui sait, la saison 2014 s'annonce déjà avec ses festivals et ses tournées de printemps ! Nous reverrons avec plaisir la bande de Brendon Urie si l'occasion se représente.

Panic at the Disco Trabendo Paris Live report Concert Pop Rock Rock'n'Live 2013 Miss Jackson Marie Le Bannier Too Weird To Live Too Rare To Die Nine in the Afternoon Dallon Weekes

Setlist

1. Time to Dance
2. The Ballad of Mona Lisa
3. The Only Difference Between Martyrdom and Suicide Is Press Coverage
4. Let's Kill Tonight
5. This is Gospel
6. Camisado
7. Hurricane
8. New Perspective
9. Ready to Go (Get Me Out of My Mind)
10. Miss Jackson
11. Nine in the Afternoon
12. Lying Is The Most Fun a Girl Can Have Without Taking Her Clothes Off
13. But It's Better If I Do
14. Nearly Witches (Ever Since We Met...)
15. Vegas Lights
16. I Write Sins Not Tragedies

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